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La voix des candidats : 25 avril

PAR

Jean-Claude Juncker (PPE)

5 priorités : 1. Des politiques qui créent de la croissance et de l’emploi (un élément clé est le marché unique du numérique) ; 2. Une nouvelle union énergétique européenne ; 3. Un accord de libre-échange raisonnable et équilibré avec les Etats-Unis ; 4. Continuer avec les réformes de notre union monétaire « en gardant la dimension sociale de l’Europe à l’esprit » ; 5. Trouver une solution à la question britannique (« travailler à un accord équitable avec le Royaume-Uni). (Conférence de presse)

Prochain président de la Commission européenne : « Le candidat du groupe politique qui sera le plus fort après les élections au Parlement européen sera le prochain président de la Commission. Toute autre nomination serait une moquerie du processus démocratique désormais explicitement prévu dans le traité. […] Je crois qu’il est grand temps que les citoyens voient une Commission dirigée par des élus, et non par des bureaucrates non élus. » (Conférence de presse)

Les citoyens et l’Union européenne : « Pour moi, la crise a rendu plus que jamais urgent de faire redécouvrir à nos citoyens le projet européen. […] Aujourd’hui, seulement 29% des citoyens estiment que leur voix compte dans l’UE. […] C’est pourquoi j’ai décidé d’être le candidat du PPE au poste de Président de la Commission lors de cette élection du Parlement européen. » (Conférence de presse)

Affronter la crise : « Au cours des cinq prochaines années, je veux travailler jour et nuit pour sortir l’Europe de cette crise. Pour s’assurer que les Européens, notamment les jeunes, obtiennent un emploi décent. Et pour guérir les blessures que la crise a infligées à nos citoyens et à l’ensemble de notre continent au cours des dernières années. » (Conférence de presse)

Participation des électeurs : « Au cours de la campagne, j’ai l’intention d’écouter beaucoup, parce que le programme politique de la prochaine Commission ne sera pas dicté. Il sera élaboré et discuté avec le public européen, différents partis politiques et, après les élections, avec le Parlement européen et le Conseil européen. […] Je suis donc très ouvert aux vues et suggestions des citoyens. Et j’invite tout le monde à faire usage du nouveau site web que mon équipe lance aujourd’hui pour m’envoyer des idées, réagir et proposer des ajustements aux idées que j’ai déjà esquissées. » (Conférence de presse)

Martin Schulz (PSE)

Dumping social et fiscal : « Moi président de la Commission, je donnerai la priorité à la lutte contre le dumping social au sein même de l’Europe. » (Discours à Paris)

Relations Commission-Parlement : « La Commission doit être responsable devant le Parlement de ses décisions. » (Discours à Paris)

Paradis fiscaux : « Moi je propose de fermer les paradis fiscaux à l’extérieur de l’Europe, mais aussi à l’intérieur de l’Europe. » (Discours à Paris)

Accord de libre-échange UE-USA : « Rejeter tout accord de libre-échange, comme le promettent certains, surtout en France, n’avance à rien. Alors que ces élections pourraient voir leurs troupes grossir, je rappelle à tous que cela ne nous rendrait pas plus forts contre les États Unis. Il ne sert à rien de partir divisés. […] Réclamons pour cela une plus grande transparence dans les négociations. Réclamons que le mandat de négociations soit rendu public ! » (Discours à Paris)

Guy Verhofstadt (ADLE)

Démocratie européenne : « Pour la première fois de l’histoire de l’UE, les électeurs auront leur mot à dire sur le prochain président de la Commission européenne. C’est un pas en avant considérable vers le développement d’une démocratie européenne. L’élaboration du programme de la Commission ne se fera plus en coulisse mais sous le regard de l’opinion publique. » (Twitter)

Emploi : « Aujourd’hui, des millions d’Européens sont à la recherche d’un emploi. C’est le principal défi des années qui viennent. C’est pourquoi la restauration de la compétitivité de l’Europe et la création d’emplois seront au cœur de ma stratégie pour l’UE. » (Twitter)

Energie & Russie : « Si nous voulons être forts, nous avons besoin d’un marché énergétique européen unifié. Ce serait une réponse effective à la Russie. » (Twitter)

Alexis Tsipras (GUE/NGL)

Dette en Grèce: « Quand le premier mémorandum a été signé, la dette de la Grèce représentait 120% du PIB. Nous ne pouvions pas emprunter sur les marchés à l’époque. Qu’est-ce qui a changé maintenant, à part que notre dette a atteint 175% du PIB? » (site de Tsipras)

Situation sociale en Grèce: « Nous faisons face à une crise humanitaire en Grèce. Le nombre de morts causé par la grippe a augmenté de manière exponentielle cette année. Les experts disent que cela est dû à la difficulté d’accéder aux vaccins et aux soins. » (site de Tsipras)

Banques: « Nous sommes gouvernés par les banques depuis trop longtemps. Une lutte des classes est en cours, masquée les plans de sauvetage. Maintenant la Gauche commence à résister. Nous devons trouver des solutions communes. Gouverner l’Europe nous donnera la chance d’en faire quelque chose qui soit totalement différent. » (site de Tsipras)

José Bové & Ska Keller (Verts)

Traité de libre-échange USA-UE: « Les Verts refusent le mécanisme de règlement des différends investisseurs-Etats (RDIE) dans les accords commerciaux comme le prévoit actuellement l’UE avec Singapour, le Canada et les Etats-Unis. Ce mécanisme permet à des investisseurs étrangers de poursuivre un Etat dans lequel ils exercent leurs activités quand ils considèrent que ledit Etat porte atteinte à leurs droits et à leurs perspectives de profits. » (Blog de Ska Keller)

Réfugiés et FRONTEX: « Les nouvelles règles décidées lors de la dernière session au Parlement obligent à secourir les réfugiés. De plus, le principe fondamental de non-refoulement des personnes qui font face à des persécutions dans leur pays d’origine est aussi explicitement détaillé dans les nouvelles règles, comme les Verts l’avaient exigé.  FRONTEX, [l’agence européenne aux frontières extérieures], aura aussi le devoir d’assurer une assistance médicale, des moyens de traductions ainsi que d’informer les réfugiés de leurs droits. Cependant, des inquiétudes subsistent. La présence d’un traducteur à bord des bateaux de FRONTEX n’est pas une obligation. On garantit seulement qu’un traducteur puisse être joint par téléphone, ce qui n’est pas suffisant pour assurer aux réfugiés une entière protection. Ces derniers n’auront pas les moyens de contester leur renvoi, et ce malgré la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui insiste sur le fait que les réfugiés disposent de tous les moyens légaux pour faire appel d’une telle décision. C’est inacceptable pour les Verts. »

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